Historique

La dénomination municipale de la paroisse de Sainte-Madeleine n’est pas sans rappeler la Marie-Madeleine des Évangiles qui parfume les pieds de Jésus et assiste à sa Passion.

Il faut retourner en 1850 pour voir les premières traces de l’existence de la paroisse de Sainte-Marie-Madeleine, située entre Saint-Hilaire et Saint-Hyacinthe, le long de la voie ferré du Canadien national.

Dès 1854, les citoyens entreprennent des démarches auprès de l’évêque de Saint-Hyacinthe pour avoir une église. Leurs intentions sont saines et nobles, mais ils essuient un refus.

Pour les gens de Sainte-Marie-Madeleine, il s’agit du début d’une longue lutte. Ce n’est que vingt ans plus tard en effet, en février 1876 plus précisément, que la construction de cette église est enfin autorisée par Mgr Louis Zéphirin Moreau.

Quelques mois après la fondation de la paroisse, soit le 15 mai 1877, Saint-Marie-Madeleine obtient sa reconnaissance civile. La municipalité compte 922 âmes et le premier maire se nomme Charles Minette.

Jusqu’en 1920, les choses tournent rondement pour la population qui vit au rythme des saisons et des récoltes. Mais cette année-là, les gens du village, avec la bénédiction du gouvernement, se séparent de la paroisse pour fonder Sainte-Madeleine.

Aujourd’hui habité par près de 3000 citoyens, Sainte-Marie-Madeleine, reconnu pour sa vocation agricole, s’est aussi démarqué grâce à la présence, notamment, de deux églises  (Baptiste et Jéhovah), de l’organisme Mira, du golf La Madeleine, du Centre d’insémination artificielle du Québec et du Cactus fleuri, une entreprise spécialisée dans la culture du cactus.

Le 22e maire de Sainte-Marie-Madeleine, M. Simon Lacombe est en poste depuis 1981. Ce dernier a conclu des ententes intermunicipales avec le village, des ententes en matière de voirie, aqueduc et transport en commun avec les municipalités voisines, et de loisirs avec la ville de Saint-Hyacinthe.